Le jardin partagé, une nouvelle composante urbaine

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Le jardin partagé recèle des enjeux sociaux et environnementaux tels, qu’il constitue désormais une composante urbaine à part entière. Moyennant une prise en compte en amont dans les différents documents de planification territoriale, il permet d’irriguer tout le territoire du Grand Lyon. Sa typologie très variée, de la micro-implantation-florale au maraîchage urbain, laisse la possibilité d’élaborer des stratégies multiples, selon le contexte.

Dans les villes et les quartiers urbains denses, un maillage de micro et macro-jardins redonne aux habitants un espace de nature de proximité, reconstitue une trame verte cohérente et des corridors écologiques continus.

Dans les espaces péri-urbains, les jardins partagés ont une vocation plus élargie. On peut parler de « paysages partagés ». Ils garantissent la continuité de vastes corridors écologiques et les enrichissent d’espaces jardinés. La mise en place de jardins partagés maraîchers de grande ampleur préserve les terres fertiles, et pérennise une agriculture urbaine vivrière au sein du Grand Lyon. A long terme, le paysage partagé rééquilibre et régule les pressions urbaines. Il garantit la sécurité et la souveraineté alimentaire de la population de l’agglomération Lyonnaise.

Dans cette optique, paysages et jardins partagés doivent prendre leur place dans les agendas 21 locaux, les Schémas de Cohérence Territoriale (SCOT), les Plans locaux d’Urbanisme, (PLU), les Plans d’Aménagement et de Développement Durable (PADD).

Cet article est extrait d’un document rédigé pour le Grand Lyon en 2009, jardin partagé nouvelles composante du territoire téléchargez le document ici

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